Ariane B., dirigeante d’entreprise et maman à plein temps décide de lancer sa marketplace de ventes privées pour enfants avec Origami

Maman de deux enfants et consultante en marketing digital dans la région parisienne, Ariane décide de réaliser son rêve en créant une place de marché dédiée au secteur de la puériculture en ligne. L’équipe Origami a eu le plaisir de la rencontrer pour la première fois fin Septembre 2017 et de l’accompagner tout au long de son projet, jusqu’au lancement de la plateforme en Janvier de l’année 2018.

 

  • Minis Moi, qu’est ce que c’est ?

Minis Moi est un site internet qui réunit des jolies marques pour enfants jusqu’à -70%, nous proposons aux marques et aux boutiques pour enfants une solution de destockage de façon à ce qu’elles puissent libérer de la place, gagner en trésorerie et permettre ainsi aux parents – aux futurs et jeunes parents – de bénéficier de jolis articles pour enfants, notamment des vêtements mais aussi de la décoration, des jouets et de la puériculture. Nous utilisons pour cela une marketplace, grâce à Origami.

Forte de son expérience personnelle, Ariane constate que la garde robe d’un enfant doit être renouvelée environ 17 fois entre 0 et 12 ans. Un marché à fort potentiel, nécessitant un budget conséquent pour les jeunes et/ou futurs parents qui privilégient parfois les destockages d’anciennes collections afin de se faire plaisir dans un budget plus modéré. C’est suite à ce constat que naît l’idée de Minis Moi, une marketplace dédiée aux ventes privées grandes marques et au catalogue permanent conçu pour répondre aux attentes spécifiques des parents soucieux de donner le meilleur à leurs enfants.

  • Pourquoi lancer votre propre marketplace et comment avez-vous su que c’était le bon moment ?

La raison première était la volonté de travailler avec un certain nombre de boutiques et d’avoir une offre très large. Et personnellement, c’était le bon timing. Cela joue beaucoup je pense dans la création d’entreprise d’être sur un bon timing avec le soutien des proches, le temps, l’argent et puis j’avais suivi un programme d’accompagnement qui avait beaucoup fait mûrir le projet.
Ensuite j’ai voulu fait un POC (Proof of concept : démarche visant à vérifier qu’une théorie, un concept ou encore une idée (la plupart du temps innovant) « peut fonctionner » d’un point de vue marketing, économique, technique) mais je me suis confrontée à cette difficulté de « Comment faire un POC avec une marketplace ».

Je me suis rendu compte que lancer sa marketplace pouvait s’avérer compliqué, j’ai testé 3 solutions avant Origami.

 

Vraiment ?
Quels types de solutions ?

 

J’ai testé une marketplace open source et au moment où j’ai enfin pu tester le paiement je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas de panier (rires), les clients devaient donc acheter les articles un par un, cela n’est pas envisageable sur le long terme. Ces premiers tâtonnements, ce sont donc des semaines de travail de perdu.Ensuite, j’ai tenté de me lancer avec Prestashop et un module Canadien que j’avais trouvé et qui me semblait bien. A priori cela fonctionnait, mais quand on faisait des tests, je ne comprenais pas le système de commissions et les flux financiers étaient catastrophiques.

Puis, j’ai essayé de travailler avec un développeur Prestashop, car il concevait des modules de marketplace, sauf qu’en France la législation est complexe pour la création de ce type de solution, puis je me suis rendu compte que même si je travaillais avec quelqu’un qui me réalisait ce module afin qu’il soit conforme à la législation Française, il n’y aurait pas eu de suivi. Le digital, cela fait 10 ans que je suis dedans, par contre je ne touche pas à la technique. Il n’y aurait eu aucune mises à jour, il y aurait eu des bugs et cela n’aurait pas correctement fonctionné. J’ai donc cherché, mais il ne semblait pas y avoir de solution miracle.

 

  • Pourquoi avoir favorisé le modèle marketplace, plutôt qu’un site e-commerce standard ?

Le projet a beaucoup évolué, mais l’objectif premier était quand même de regrouper une multitude de vendeurs et d’avoir la possibilité de proposer une offre étendue et large grâce aux vendeurs qui pouvaient utiliser la plateforme et mettre en ligne les produits et nous de se concentrer sur la technique – avec l’appui d’Origami – et la communication pour générer du traffic.

Cela permettait de tout gérer et de pouvoir tout faire, même avec une équipe restreinte. Mais le projet a beaucoup évolué, c’est vrai que l’on se tourne de plus en plus vers les ventes privées.

Le modèle marketplace a beaucoup d’avantages, on constate notamment que lorsque l’on n’est pas propriétaire du stock – car on est intermédiaire – il est plus simple de se lancer sans avoir besoin d’avance de trésorerie, sans avoir de stock à entreposer quelque part et cela permet aussi aux vendeurs de pouvoir se débarrasser de stock superflu avec les ventes privées – si l’on s’est trompé dans l’achat de ses produits, par exemple.

La marketplace permets donc d’avoir une offre large, sans avoir besoin de fonds et tous les problèmes que cela peut engendrer. Le risque est moindre, le coût est celui de la marketplace – et de la communication bien entendu. Là-dessus la marketplace a un gros avantage.

Il est vrai que le modèle marketplace offre aux opérateurs de place de marché – comme Ariane – la possibilité de développer rapidement un catalogue en proposant la vente de produits/services de vendeurs. Il est tout à fait possible de conserver le fonctionnement initial d’un site e-commerce (achats, stocks et/ou dropshipping, ventes privées) tout en développant un modèle marketplace dont la mission principale sera de développer le catalogue grâce à des vendeurs tiers.

De plus, nous constatons chaque année que le secteur du e-commerce continue sa progression en France. Au deuxième trimestre 2018, les ventes en ligne ont augmenté de 14,4 %, soit 22 milliards d’euros (Source : Fevad). La hausse de la fréquentation d’achat de + 21 % par rapport à l’an dernier et l’augmentation du nombre de sites (environ 20 000/an) et d’acheteurs (environ 448 000/an) sont les raisons principales de cette progression. Les sites de ventes privées, proposant des produits limités à des prix cassés, prennent une grande place dans ce secteur.

 

  • Quels sont – selon vous – les atouts, les inconvénients et axes d’amélioration de la plateforme Origami Marketplace, par rapport à votre expérience ?

Quand j’ai commencé à travailler – il y a maintenant un an – avec vous, c’est vrai que j’ai parfois été surprise. Sur la plateforme certains éléments n’étaient pas présents – à l’époque – comme le système de prix spécifiques (rires), cela me rappelle de vieux souvenirs, c’était vraiment le début je ne l’avais pas vraiment réalisé à ce moment là. Donc il y a eu beaucoup d’évolutions et cela m’a pris pas mal de temps – il faut aussi prendre en compte le fait que j’étais seule sur le projet.

En terme de satisfaction globalement je suis très satisfaite, le site fonctionne bien, il n’y a pas de problématiques techniques. On voit bien que l’équipe est calée – pour avoir travaillé avec beaucoup de développeurs – on voit qu’ils – cf. les développeurs – maîtrisent parfaitement ce qu’ils font et quand il y a un bug, ils l’identifient très vite pour mettre le doigt dessus et le régler.

Dans les points à améliorer, quand vous vous adressez à des sociétés qui se lancent – avec encore peu de collaborateurs – vous pourriez potentiellement proposer un accompagnement plus poussé sur les conseils annexes au logiciel (marketing, communication, SEO, …)

Pour conclure, j’en retire une très bonne expérience. Chaque membre de l’équipe est très professionnel, force de proposition et réactif, j’ai confiance en Origami Marketplace.

 

Très bien.
Et en terme technique, quels sont les atouts et inconvénients de la plateforme Origami, à votre avis ?

 

Elle est très simple d’utilisation, cela dit je la mets peu à disposition des vendeurs comme vous avez pu le comprendre, mais finalement je n’ai pas eu besoin d’expliquer très longtemps le fonctionnement à mes collaboratrices qui l’utilisent désormais quotidiennement.

 

  • En terme de rapidité de résolution de vos demandes, que pouvez-vous nous dire ?

Il y a des sujets de long-terme – assez techniques – qui prennent du temps à se résoudre, ce que je peux comprendre. Il y a des tickets qui sont développés dans un tout et intégrés dans une roadmap et donc ils seront traités 4 ou 6 mois plus tard. J’en ai quelques-uns, des tickets comme ça.

Et après il y a les autres tickets, sur lesquels l’équipe est très réactive – dimanche inclus quand même.

La solution Origami traite les demandes clients en fonction de l’importance de ces dernières : un ticket critique sera résolu en 1/2 journée en moyenne, un ticket non critique sera résolu et intégré dans une nouvelle version du logiciel (en moyenne une nouvelle version du logiciel est proposée tous les 15 jours, chaque client est libre de le mettre à jour ou non), les tickets de fonctionnalités sont quant à eux intégrés dans une roadmap globale, la place du ticket dans la roadmap va dépendre de sa pondération, cela veut dire qu’un ticket ayant une forte demande sera traité en priorité.

 

  • Quel PSP (prestataire de service de paiement) utilisez-vous pour la gestion de vos paiements ? Etes-vous satisfaite de cette solution ?

Mangopay. Parce que j’avais demandé conseil à Origami à l’époque à savoir quelle solution ils utilisaient le plus et j’ai suivi les recommandations. Cela se passe bien, nous travaillons sur son intégration ergonomique dans le tunnel de conversion. Ce projet est dans une roadmap.

 

Le mot de l’équipe Origami :
Ariane travaille actuellement à temps plein sur ce projet de marketplace dédiée aux ventes privées pour enfants. Les ventes privées réalisées au cours de l’année 2018 ont déjà rencontré un fort succès auprès des internautes et nous sommes confiants sur la suite de ce projet qui sera désormais accompagné d’un membre de l’équipe dédié afin de l’aider à booster son référencement naturel et sa notoriété en ligne.

Minis Moi en quelques chiffres :

  • 11 ventes privées enfant de grandes marques au cours de l’année 2018 et de nombreuses autres à venir
  • Plus de 300 références sur le catalogue permanent
  • 15 vendeurs sur la place de marché
  • Premier contact : 28 Septembre 2017
  • Date de la signature du contrat : 28 Octobre 2017
  • Date de la mise en production et lancement du site : Janvier 2018
  • Go-To-Market : Environ de 2 mois

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